photographer. writer. teacher.
Dès mon enfance, j’écoutais le Français. Ma mère parlait un Français classique et étudié et mon père avait une langue peu plus avancée que le conversationnel mais ils ont fait un effort de me laisser entendre cette langue avec, bien sûr, d’autres. Bien que mes compétences anglaises étaient avancées bien avant la maternelle, ils ne m’ont pas placé en immersion pour me laisser maîtriser ma première langue. Les cours de français pendant les années primaires n’étaient que rien s’ils n’étaient pas un gaspillage de temps marqué. La sixième année complète, je me suis enregistré en immersion tardif, où j’ai découvert les belles intentions jointes avec un niveau de Français médiocre. En dixième année, tout à changé. Une nouvelle école apportait des professeurs qui faisaient plus que de travailler la langue – ils l’ont aimée. La littérature m’a donné une vraie raison d’étudier le Français et je me suis plongé aux oeuvres classiques et, après quelque temps, contemporains – Sartre, Camus, de Beauvoir, Jarry, etc.
Ayant complété mes études secondaires, je me suis placé en programme de littérature française universitaire, gagnant un diplôme quelques années plus tard. Mes études théoriques étaient comprises de Camus où j’étudiais ses pièces courtes et où j’ai complété ma thèse de premier cycle. Après avoir vécu en Québec et en Suisse, pendant mes travaux comme traducteur (plutôt de Français en Anglais), je me suis retourné à compléter un diplôme en littérature comparative créative, où mes compositions étaient en Anglais mais les études rangeaient de Français aux autres langues. De plus, j’enseignais quelques cours de base en Français à la Colombie-Britannique et en Ontario mais les dernières quelques années ne m’ont pas donné si de chance à pratiquer que j’aurais voulu. Je lie toujours en Français mais la conversation, je dois dire, n’est presque jamais possible à la belle province de l’ouest.